Loup Blanc

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Esoterisme

Vendredi 9 octobre 2009
  Romain Sardou          L'éclat de Dieu      

Après l’immense succès de « Pardonnez nos offenses », vendu à 280 000 exemplaires et traduit en 10 langues, Romain Sardou s’intéresse à nouveau au moyen age. Plus précisément, à la croisade de 1118 allant de Troyes à Jérusalem sous la protection de huit templiers. L’auteur nous emmène en terre promise, selon les moyens traditionnels de l’époque : marche à pied pour les pauvres, chevauchées pour les plus riches, mais également à l’aide de vaisseaux spatiaux du quatrième millénaire. Hyper Nefs dotées de réfectoires, de chapelles, de léproseries. Le tout placé sous la surveillance d’androïdes et de caméras. Le héros Cosimo, neveu d’un neuvième templier assassiné juste avant le départ a retrouvé des lettres de son oncle, évoquant un secret et la charge de retrouver la Borne mystérieuse, but véritable de la croisade. Placé sous l’égide de Borges, Dostoïevski ou Heidegger, pour qui « l’histoire n’est pas une succession d’époques mais une unique proximité du même », l’éclat de dieu est un roman d’aventures avec le secret du temps pour principal protagoniste.

Qu’est ce que le temps, pourquoi se consume-t-il dans un sens et pas dans l’autre ? Telles sont les questions essentielles abordées par Romain Sardou.

Ce pari à priori fou de mêler histoire et science-fiction est réussi, même si les premières pages déroutent quelque peu. Mais très vite, l’action s’emballe et que l’ont soit à bord de l’hypernef ou sur terre, le lecteur se prend au jeu du mystère de la recherche de la borne, celui des templiers et du temps. Il fallait un auteur décomplexé, boosté par son succès précédent pour oser un roman de science-fiction médiéval aussi haletant.

 

 

Brigit Bontour

 J'ai piqué cet article sur le web, il décrit bien ce roman un peu particulié. Un bémol quand même, ceux qui n'ont pas l'habitude de lire de la SFFF vont être déroutés par le déroulement de l'histoire. Déroulement qui ne trouve son explication qu'à la fin...off course. Cela dit, j'ai trouvé les deux premiers tiers un peu mou... et le reste pas mal avec une idée de fond très interressante.
La place de Dieu ou une autre facette du "moteur immobil". C'est ce que j'ai ressenti en réflechissant aux idées émises par Romain Sardou.
A creuser...et tenez moi au courant de vos reflexions.
note: 6.5/10
Bonne lecture
Par loup blanc
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Lundi 7 septembre 2009
     
   Jacky Cordonnier                           

    "Religions et croyances actuelles"

    Fin août, je suis allé à la conférence que donne Jacky Cordonnier à l'occasion de la manifestation "1001 livres" à Fayence (83).
    Cette année le thème était "Parrallèle entre Islam et Judaïsme" (de mémoire). Jacky nous a fait un brillant exposé de l'historique de ces deux religions, mais aussi de leurs traits commun et leurs antagonisme. Sans oublier le Christianisme, et la personne de Jésus vu par l'Islam.
    Un bon moment  au près d'un homme qui partage excellement sont savoir.
    Pour l'occasion, j'ai pris sont petit dernier. Ouvrage traitant de l'état actuel de la spiritualité dans le Monde. Pas d'un point de vue théologique, mais concret et historique. Qui croit à quoi et où ! A mon sens, un passage obligé pour comprendre le Monde et les sociétés qui le compose aujourd'hui. De plus, bien qu'il reste le plus objectif possible, l'humanisme de Jacky transpire bien plus dans ce livre que dans tous ceux que j'ai lu avant.
     A lire, donc !

A tchao 

Par loup blanc
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Samedi 27 juin 2009
                                                                          F.Lenoir

J'ai terminé il y a peu le petit dernier de Frédéric Lenoir.
Ce livre m'a beaucoup plu, et je vous le recommande.
Pour faire simple, je dirrais qu'il argumente sur l'apport du message originel, les paroles de Jésus, dans la morale de notre société et ses fondements laïc.
"Liberté, égalité, fraternité" sont le fruit d'un long cheminement de pensées Christo-philosophique affranchis des dérives dogmatiques et cléricales de l'église.

Les plus "gnostiques" d'entre nous, amis blogeurs, ont là un livre qui devraient leur plaire...

A tchao
Par loup blanc
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Lundi 11 mai 2009
                                                                


                          "Petit traité d'histoire des religions"

J'apprécie toujours les apparitions de F.Lenoir sur le petit écran. C'est un érudit incroyable dans sa partie, la religion, et il donne vraiment l'impression de ne jamais prendre partie tout en étant très clair dans son positionement face aux questions d'actualités. Ceux d'entre vous qui regardent la 5 et "C'Dans l'air" comprendrons ce que je veux dire.
J'ai donc lu avec entousiasme ce livre qui n'aborde que l'Histoire des religions, et c'est déjà pas mal...
Sans dévellopement théologique et avec beaucoup de simplicité il nous entraîne du néolithique à aujourd'hui en passant par les Philosophes Grecs....  c'est dire !
On est dans ce livre, plus proche de l'ethnologie que de la philo.
Remettre l'apparition de telle ou telle religion dans son contexte est un exercise qui permet de bien mieux comprendre l'évolution de l'Humanitée... à travers sa spiritualité.
  

 
A tchao                        Loup blanc
Par loup blanc
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Mardi 3 mars 2009

   Je te pense...
donc tu es !

   Je poste ce détournement à votre réflexion.

Par loup blanc
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Mercredi 4 février 2009

     
Ce que tu dois faire demain devra être préparé hier

   Demain, aujourd'hui serra hier.


A méditer...

Par loup blanc
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Lundi 2 février 2009
 Je viens de recevoir ce travail très bien fait et j'ai eu   l'autorisation de vous en faire profiter....

C'est peut être un peu long en une fois, mais rien ne vous empêche d'y revenir à votre guise....
Bonne lecture.

                   LA FETE DE LA St JEAN D’HIVER

 


La Saint-Jean d'hiver a lieu le 27 décembre, trois jours après Noël et six jours après le solstice d'hiver (le six symbolise un passage). Elle fête saint Jean l'évangéliste, auteur de l'Évangile du même nom et de l'Apocalypse. Il est opposé à Saint-Jean Baptiste dont la fête est célébrée le 24 juin, trois jours après le solstice d'été, première phase de déclin du soleil.

 


Les deux Jean, opposés sur le calendrier et opposés dans les phases ascendantes et descendantes du soleil, représentent la dualité de l'être, l'homme vieux (Saint-Jean Baptiste) habillés de poils de chameau etmangeant du miel et des sauterelles, annonce et fait place à l'homme neuf Jésus/Jean l’Evangéliste. Le soleil vaincu annonce le soleil vainqueur.

Cette Saint-Jean d'hiver est une fête solaire, on y célèbre la victoire de la lumière sur les ténèbres : « et tenebrae fam non comprehenderunt ». C'est à partir de ce jour que le soleil gagne sur la nuit. C'est une fête que l'on célèbre par des feux, source de vie et de chaleur.

Les Celtes célébraient la « Modra Necht », ou solstice d'hiver qui donnait lieu à la cueillette du gui suivant un certain rituel. Le gui coupé,le druide s'exclame:« O ghel an heu! » c'est-à-dire « le blé lève », l'expression que nous connaissons comme « au gui l'an neuf ! ». C'est une fête de régénération et de réunion.

 



                      LES LOGES DE SAINT-JEAN

Pour Oswald Wirth, maître réputé en maçonnerie, il n'y a pas de doute ; ce vocable de loges de Saint-Jean dérive du titre que portait au Moyen Âge les corporations constructives : les confraternités de Saint-Jean.

Mais une filière tout à fait logique résulte du fait que Saint-Jean était honoré dans le domaine du peuple, où seront développés « les Francs Métiers » et en particulier la franc-maçonnerie. Cet hommage résulterait du fait que Jean l'évangéliste était le patron des Templiers. Ceux-ci vénéraient l'apôtre depuis la création de l'Ordre en 1118 à Jérusalem, quand les fondateurs reçurent leur pouvoir du Patriarche Théoclètes, 67e successeur de Saint-Jean.

Dans cette invocation à Saint-Jean, les Templiers ne différenciaient pas l'apôtre et le Précurseur. C'est pourquoi, par la suite, la célébration de la Saint-Jean donnait lieu à des réjouissances populaires avec de grands feux allumés le 24 juin par le Grand Maître ou les Commandeurs. On retrouve ce même principe dans la fête de la Saint-Jean pratiquer par les Loges Maçonniques à l'orée de la maçonnerie. Ce n'est que le 27 décembre 1561, à York en Angleterre, que l'on retrouve la première référence de la Saint-Jean d'hiver, avec la présidence de Thomas Sackvill, lors d’une grande tenue solennelle et initiatique.

Comme nous l'avons remarqué, l'invocation de Saint-Jean par les Franc- Maçons, confond souvent les deux Saint- -Jean : le précurseur et l'apôtre. Le faît est d'ailleurs assez habituel non seulement dans l'esprit populaire mais aussi chez les personnes averties pour qui la confusion n'a qu'une importance accessoire en raison des affinités symboliques qui existent entre Saint-Jean Baptiste et Saint-Jean l'évangéliste.




                              LES DEUX Sts JEAN

Les deux Saint-Jean sont donc fêtés en opposition : opposition sur le calendrier mais aussi opposition dans les phases ascendantes et descendantes du soleil.Le Baptiste annonce la lumière : « Je ne suis pas le Christ, je suis celui qui a été envoyé devant lui. Il faut qu'il grandisse et que moi je diminue ».

Ainsi la Saint-Jean d’été marque-t-elle le moment de l'année ou le soleil commence à décliner et où les jours diminuent pour faire place à des nuits plus longues. La Saint-Jean d'hiver marque le passage à l'année nouvelle et le retour de la lumière solaire. Les deux Jean, comme le dieu romain Janus à tête bicéphale, vieille d'un côté et jeune de l'autre, représentent l'homme vieux (le Baptiste), cédant sa place à l'homme jeune (l'évangéliste), l'ancienne année et la nouvelle, l'avenir et le passé, le passage d'un état à un autre, d'un univers à l'autre, de l'ancienne à la nouvelle alliance. La tête du vieil homme est remplacée par celle de l’homme nouveau.

Tout passage suppose une porte, un seuil et son gardien. Le gardien du seuil est

Janus/Jean. Le visage est double : il surveille les entrées comme les sorties (Janus a donné Janvier, 1er mois de la nouvelle année qui regarde encore la précédente). Il est présent sur tous les lieux de passage. Devant nous la double porte solsticiale : la porte des hommes et celle des dieux, avec accès à deux voix : celle des hommes et celle des dieux, la voix profane et la voie sacrée, la voix de l'initié et celle de l'aveugle. Ouverture et fermeture de la porte expriment le rythme de l'Univers, la respiration universelle.Cette porte est la porte de l'Occident, car c'est à son seuil que le soleil se couche, que la lumière s'éteint : au-delà, les ténèbres du monde profane. Au-dedans, la lumière du sacré.

Rappelons que l'Évangile de Jean est structuré sur le chiffre sacré sept :

* 7 journées - - 7 voyages -- 7 miracles *


L'Aigle royal par excellence est l'apôtre Jean l'Évangéliste, « l'apôtre au secret divin » qui a déposé, lors du soir de Sainte Cène, sa tête sur la poitrine de Celui qui, parce qu'il aime, va mourir. Le Christ parlant de sa propre mort annoncera la mission évangélique des apôtres en disant : « en quelque lieu que soit le cadavre, là se rassembleront lesaigles » (Mathieu,XXIV, 28). Mais ici le Christ identifie les aigles à ceux de ses disciples qui porteront son message à travers le monde et arracheront à la mort L'Humanité déchue.Le verbe hébreu « connaître » est construit sur deux lettres qui signifient la main et l'oeil. On peut dire que la main est douée de vision et l'oeil d'une certaine qualité de toucher.

Vision et toucher mènent à la connaissance qui libère. Cette connaissance est pratique, expérimentale et donc amour. Il y a uneanalogie entre la main et les ailes de l'aigle « plonge au loin son regard ». Cette connaissance de Jean l'évangéliste, le «disciple bien-aimé» est une connaissance d'amour éclairé envers tous les autres hommes.


                                  LE ZODIAQUE
Le zodiaque est constitué par la bande circulaire de la sphère céleste (écliptique) que le soleil semble décrire tout autour de la Terre en traversant tour à tour les 12 constellations majeures qui s'y suivent avant de revenir à son point de départ

Cette conception suppose bien entendu une représentation géocentrique du système solaire, ou l'ensemble des planètes tourneautour de la Terre qui occupe le centre du cercle Cette conception géocentrique de l'Antiquité ancienne, relevant d'une symbolique lunaire et donc féminine (ères matriarcales et des déesses- mères créatrices de l'univers) s'est transformée par la suite en conception héliocentrique avec la domination des hommes dieux de l'univers.

Dans ce trajet, le soleil semble suivre dans le ciel, tout au long d'une année, la bande circulaire de la sphère céleste à l'écliptique.L'astrologie occidentale a distingué 12 signes qu'elle associe aux constellations.Dans l'ordre, à partir de l'arrivée du printemps se sont :
- le Bélier du 21 mars au 20 avril, le Taureau du 21 avril au 20 mai, les

Gémeaux du 21 mai au 21 juin.

- le Cancer du 22 juin au 22 juillet, le Lion du 23 juillet au 22 août, laVierge du 23 août au 22 septembre.
- la Balance du 23 septembre au 22 octobre, le Scorpion du 23 octobre au 21 novembre, le Sagittaire du 22 novembre aux 20 décembre.

- le Capricorne du 21 décembre 19 janvier, le Verseau du 20 janvierau 18 février et les Poissons du 19 février au 20 mars.

 

Il y a environ 2000 ans, le passage du soleil par son point vernal (équinoxe de printemps coïncidait avec son entrée dans le signe duBélier. Mais, par suite du phénomène de la précession des équinoxes, le point vernal rétrograde sur l'écliptique à raison de 50° 26’’ par an, soit de 30° (ou un signe du zodiaque) en 2150 ans.Il se retrouve donc dans la même position initiale au bout d'une « Grande Année » soit 25 920 années humaines.

Au moment de l'équinoxe de printemps, le soleil ne se retrouve plus actuellement dans la constellation du Bélier, qui est censée gouvernercette période, mais celle du Poisson avant de passer bientôt dans celle du Verseau. D'où le passage d'une ère à une autre, que l'on retrouve signifiée dans toute la symbolique religieuse et astrologique.


           LE CHRIST ET LE CYCLE SOLAIRE ZODIACAL


Le 23 septembre, à l’équinoxe d'automne, le soleil semble vaincu. La longueur de la nuit rejoint celle du jour. Dès ce moment, les ténèbres ne cesseront de croître au détriment de la lumière. Toute vie décline. Or, le Christ a dit : « je suis la vie ». Le Christ semble vaincu ; et cela durera trois jours, c'est-à-dire trois mois de zodiacaux, trois signesde la ronde éternelle du zodiaque, la Balance, le Scorpion, le Sagittaire. C'est la descente du Christ solaire dans les « signes inférieurs » ad inferos, la descente aux Enfers, au milieu de laquelle l'Église a placé la fête des Morts, la fête des Trépassés.

La flèche qui tue le soleil, nous l'avons sous les yeux, c'est la flèche du Sagittaire, dernier signe inférieur. C'est encore, dans la scène du Golgotha, la lance du soldat qui perce le flanc du Christ pour en assurer la mort.Mais voilà que, précisément le 22 décembre, le soleil semble s'arrêter dans sa chute. C'est le solstice d'hiver, hors trois jours après, voici la Noël, la saint Emmanuel « Dieu avec nous » ; le Christ solaire renaît, à minuit dans l'entourage zodiacal que nous venons d'étudier.

Nous allons alors assister à une remontée qui, elle aussi, durera trois jours, c'est-à-dire trois mois zodiacaux, trois signes, le Capricorne, leVerseau et les Poissons. Au milieu de ces trois signes se trouve, justement placée, la fête de la Lumière renaissante, la fête des chandelles, la Chandeleur. (Dans sa symbolique Saint-Jean est le saint patron des fabricants de chandelles).

Mais la victoire n'est pas encore assurée, la durée du journ'atteindra, en effet, la durée de la nuit qu'à la fin de ces trois « jours » zodiacaux, à l'équinoxe de printemps. Les moines chantent le viligate fratres..... Soyez vigilants, frère car le démon veille. On doit prier et jeûner, c'est le temps de carême.

Enfin, voici l'équinoxe tant attendu. Le soleil jaillit littéralement de l'ombre ; le jour atteint puis dépasse la nuit ; ce n'est plus unepromesse, mais la victoire de la lumière sur les ténèbres. L'église chante la Résurrection, c'est maintenant le temps de Pâques.

Ce sont les trois jours pendant lesquels le Christ reconstruit leTemple de la nature, reconstruction deux fois marquée par l'Église : les trois jours du solstice à Noël et les trois« jours » zodiacaux de la remontée vers l'équinoxe (et non les trois jours de Pâques qui ont une autre signification symbolique).

Après l'équinoxe de printemps, le Bélier puis le Taureau, puis lesGémeaux, poussent la montée du soleil triomphant vers le solstice d'été.Le Christ est maintenant sol invictus, le soleil invaincu maître de la Lumière du monde. (À noter que « Sol Invictus » est le nom de Mithra).

Passé le solstice d'été, vient le temps de la récolte ; c'est alors qu'interviennent les ultimes transformations résultant de la victoirede la lumière. C'est le retour aux sources, dans les trois signes du Cancer, du Lion et de la Vierge, au milieu desquels se trouve la fête de la Transfiguration


            CYCLE SOLAIRE LORS DE LA CRUCIFIXION

En effet le cycle solaire est encore précisé et affirmé lors de la crucifixion .

Au chapitre XV dans l'Évangile selon Marc :« Il était la troisième heure quand ils le crucifièrent ». Un peu plus loin : « Depuis la sixième heure il y eut des ténèbres sur toute la terre jusqu'à la neuvième heure ».Et enfin : «A la neuvième heure, Jésus....... ayant jeté un grand cri, rendit l'esprit » (Marc,XV, 25,33, 34 et 39.)

Or le mot heure ne doit pas être pris dans son sens littéral ; sont enfait les heures du grand cadran zodiacal, c'est-à-dire les mois de l'année qui, chez les juifs de l'époque, commençait à Pâques, au mois de Nisan.

À la troisième heure, donc tout en haut de son ascension, le soleilest cloué sur la croix des solstices et des équinoxes et il va, lentement, expirer, comme nous venons de le voir. Les ténèbres qui s'étendent, notons bien « sur toute la terre » de la sixième à la neuvième heure, selon les ténèbres hivernales que nous avons expliquées tout à l'heure. C'est la neuvième heure que le Christ solaire rend l'âme.

Mais, à peine sommes-nous dans l'affliction, que voilà la Noël et le soleil renaît de ses cendres, tel le phénix.La date liturgique des fêtes et des Saints apporte les mêmes enseignements profonds et symboliques. Rappelons le symbolisme solaire des deux Jean dont nous avons déjà parlé. Les trois figures de Jésus, Jean l'évangéliste et Jean le Baptiste constituent les trois aspects du même symbole. Ils sont le Spiritus , l'Animus et le Corpus du fils de l'homme.

Jean-Baptiste, dont la fête tombe le 24 juin, trois jours après lesolstice d'été, au moment où le soleil décroît, ainsi qu'il le dit lui-même (« il faut qu'ils croissent et que je diminue ») et Jésus et Jean l'Évangéliste, placés les 25 et 27 décembre, au solstice d'hiver, au moment où le soleil renaît, sont bien symboliques des deux pôles déchirants et adverses entre lesquels oscillent continuellement les Fils des Hommes à la recherche de leur divin héritage.

Au ciel, la lumière est donnée par les deux luminaires : le soleil et la lune

L'année solaire est de 365 jours, l'année lunaire, elle, n'est que de353 jours. La lune doit donc attendre 12 jours le soleil. Sur le calendrier, nous verrons que 12 jours après Noël est l'Épiphanie, et 12 jours avant la sainte Lucie (témoin de la lumière qui malgré ses « sauts de puce » annonce la future renaissance du soleil).

Dans les premiers siècles du christianisme, la veille de l'Épiphaniedonnait lieu à une retraite aux flambeaux où l'on bénissait sources et fontaines. Ainsi l'Eau et la Terre doive s'unir au feu pour que renaissent les forces de la nature.

La coutume veut, qu'en ce jour, on partageât une galette ornée de 12 raies symbolisant le zodiaque, faite en pâte feuilletée (le livre muet, mutus liber selon l’alchimiste Canselier) et contenant la fève(le soufre emprisonné dans la matière) ou plus banalement le petit Jésus.

Lorsqu'on distribuait les morceaux de galette, ont demandait à un enfant pour qui le prochain morceau, et on distribuait à la personne désignée. Pour cela, une petite phrase était prononcée : pour certains s'état Fabae Domine, la fève à Dieu, pour d'autres, Phabae Domine, c'est-à-dire le Soleil-Roi.
                                                                                                            M.F.


Voilà ! Voilà ! si je reçoit des compléments vous en serrais informé.
J'espère que vous avez été autant intérressé que moi....
A tchao                                      Loup blanc

Par loup blanc
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Dimanche 14 décembre 2008
 

St Jean

Un cycle se finit

Un autre nous arrive

L'astre de lumière à l'agonie

De sa force nous prive



Le soleil se meurt

Et le soleil revient

Ronde du temps sans heurt

D'un sage que rien ne retient



Et du Baptiste à l'Evangéliste

On comprend qu'à l'infini

Ce qui est abaissé et triste

Sera relevé passé la nuit.

                                                 LB

Par loup blanc
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Jeudi 3 avril 2008




          Si tu penses être prête
          Ouvres grand ton coeur
          Et regardes à l'intérieur
          Une lumière sera ta quète
          Rejoinds nous sur son chemin.
                          L.B.

Par loup blanc
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Dimanche 30 mars 2008

 

Face à la lumière

Regardons au loin,

Èt donnons nous la main.

Rien ne nous séparera,

Empruntons le même chemin.

                                                   L.B.

 

Par loup blanc
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